| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
INT. grotte - intérieur. matin........................................................................................................................
TRANSITION : (plan de séquence) les torches à la main, les deux garçons pénètrent
dans la grotte en rampant sur le ventre à cause de l’exiguïté de l’entrée, quatre mètres plus loin, la hauteur de la galerie leur permet de marcher sur les genoux. ils arrivent dans une nouvelle
galerie leur permis de se mettre debout, toujours munis de leurs piles électriques, ils découvrent un nouveau paysage que seuls des spéléologues aguerris connaissent. Les couleurs et les formes
des stalactites et des stalagmites. ils se mettent à s’amuser et à rire, à toucher et à casser ces tentacules de calcaires qui laissent couler des ruisselets d’eau argentés par le reflet de la
lumière des piles. L’euphorie qu’ils ressentirent s’estampe, et laissa la place à un sentiment de crainte de l’inconnu, quant OMAR et ALI atteignirent le goulot de la galerie. OMAR s’avance dans
le trou étroit que leur offrit l’extrémité de la galerie, il dirige sa pile vers l’avant quant il se heurte à une paroi humide et sombre qui lui barre le chemin, il dirige alors sa torche vers le
bas et découvrit un trou noir qui absorbe la lumière et qui a faillit l’engloutir s’il avait fait un pas de plus en avant.
OMAR
(un peu effrayé mais cherche à le camoufler)
et si on repartait?
ALI
déjà?
OMAR
on est arriver au fond de la grotte et il y a rien.
ALI
alors on part?
OMAR
et puis MOHAMED doit s'ennuyer tout seul dehors, tu crois
pas?
ALI
certainement. on ferais bien d'aller vite lui raconter ce que l'on a
découvert.
TRANSITION : (plan de séquence) OMAR essaye de s’auto rassurer en scrutant à
l’aide sa pile les parois de la grande galerie qui se confondent avec le sol. le faisceau de sa pile vient de mettre en évidence sur le mur de la galerie, l’ombre d’une tête portant des sortes de
cornes, quand ce dernier concentra la lumière sur cette ombre mystérieuse, la tête de la créature se baissa faisant disparaître son ombre. OMAR terrorisait se retourna vers son ami mais celui ci
était en train de s'amuser à cueillir des gouttes d’eau d’une stalactite.
GROS PLAN : visage inquiet de OMAR.
VOIX OFF (pensée de omar)
DIALOGUE CADRÉ : entre ALI et OMAR
ALI
tu pense à quoi?
OMAR
rien, pourquoi?
ALI
parce que tu me semble troublé.
OMAR
non. je vais bien. alors tu as fini, on peut partir
maintenant.
ALI
Commentaires