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La Ville de Safi

Vendredi 23 mars 2007

SAFI

KALÉIDOSCOPE SUR L  A PRESSE LOCALE

Le journalisme considéré comme le quatrième pouvoir, après le juridique, le législatif et l’exécutif, est aussi le media le plus démocratique dans la mesure où il est le plus accessible au citoyen. Mais est ce que ce média peut prétendre à ce pouvoir ?

 

La question se pose surtout pour les journaux locaux marocains.

Certes toutes les publications locales marocaines rencontrent les mêmes difficultés et les journaux safiots n’en font pas exception. En effet les publications sont nombreuses (Manbar Asfi – Ouyoun Asfi – Sadaa Asfi – Al Bayan Al jihaoui – Assif – Al  hadat Assahafi – Lowaa  Asfi – Assrar Asfi – Al  hakika Assiassia - Sawt Asfi...). Elles sont toutes rédigées en arabe. Le seul journal (répondant aux critères de la presse professionnelle) à avoir été publié en français était « Safi Hebdo » dont le directeur était Mr. Saïd El warradi (actuellement directeur d’une agence de communication) et cela entre 1994 et 1997.

Malheureusement ces journaux sont des publications irrégulières et sporadiques. Cela est dû à divers contraintes, parmi ces contraintes, les moyens matériels et humains, puisque les journaux locaux ne bénéficient pas de subventions de l’état et donc comptent sur leurs propres moyens.

Le tableau ci-dessus fourni les états-civils des différents journaux locaux apparut récemment à Safi :

Toutefois, le financement n’est pas le seul problème empêchant l’épanouissement de la presse locale de Safi. Alors que peuvent être les autres contraintes qui entravent la réussite les publications safiotes?

Selon Mr El warradi, la presse safiote souffre non seulement d’un manque de subventionnement mais aussi l’absence de canaux d’information puisque les agences de presse ne fournissant pas d’informations locales, le journaliste se trouve contraint de partir en quête de l’information.

Sur un autre plan, la presse locale comporte de nombreuses lacunes telle que le manque de formation, puisque dans certains cas, les responsables d’un journal ne possèdent pas le niveau d’étude requis. On rencontre aussi des problèmes de structure (l’entreprise est mal structurée vu qu’une personne peut tenir plusieurs fonctions au sein de la même entreprise). L’amateurisme et le manque de professionnalisme sont des caractéristiques significatives de cette presse.

Les données ci-dessous permettent d’analyser la situation de la presse locale à la lumière des critères régissant la presse professionnelle.

Ce qui démontre que les journaux locaux de la ville de Safi sont ennuyeux, manquent d’informations fiables, contiennent beaucoup de commentaires, dépourvus d’informations et de contre informations. Et prouvent à quel point les publications safiotes sont des journaux amateurs.

On peut aussi déceler une absence de stratégie de marketing, de positionnement et de ciblage. En effet, ces publications se basent surtout sur « l’image » et sur des sujets populaires étant donné le taux d’analphabétisation au Maroc.

 

Apparence, mise en page, rubriques, Ca ne presse pas !

Comparées aux journaux professionnels, les publications locales safiotes sont déconcertantes puisque les principes élémentaires de la presse en général ne sont pas respectés, à titre d’exemple la une est quasi vide, ne contenant que trois titres au maximum, elle manque d’appels et de  délimitations des différentes parties de la page (la tribune, le ventre, le pied). On peut aussi souligner l’absence de rubriques dans certaines publications, la condensation des pages et surcharge d’images…

Le tableau ci-dessous offre une illustration substantielle de ce fait :

Ajoutons à ces contraintes le fait que beaucoup de journaux locaux transgressent les règles de la déontologie et peuvent même parfois toucher à l’éthique, le nombre de procès attenté contre ces publications le prouve.

Toutefois, même face à ces inconvénients, les safiots aspirent à un renouveau et attendent de voir  s’épanouir un journal digne de ce nom ; Une publication qui pourrais refléter leurs opinions, leurs idées ; Leur offrant des rubriques riches et diversifiées dans le contenu et dans l’apparence ; Mais cela demeurera-t-il un espoir inaccessible ou bien un rêve à concrétiser dans un avenir proche ?

Fatima-ezzahra Bakarri.

Par fatima-ezzahra
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Lundi 30 avril 2007

Safi

 

Safi, ville marocaine se situant sur le littoral atlantique, est la capitale de la région d’Abda – Doukkala et aussi préfecture de sa province. Safi est connue pour son glorieux passé, son important port, ses bellissimes poteries et ses industries de phosphate. En revanche ce que l’on sait moins c’est que la ville regorge de richesses insoupçonnées. Les passionnés d’histoire peuvent remonter le temps rien qu’en marchant à travers les ruelles de l’ancienne médina ou avec la visites des différents monuments qui font sa fierté. Les adeptes d’architecture pourront apprécier toute la beauté des bâtisses et de certains monuments excellemment bien conservés ; Sans oublier de mentionner que grâce aux différents événements de l’Histoire, on peut trouver de l’architecture qui relève du style gothique, portugais et bien évidemment arabo – musulman.

Safi est aussi une ville d’art et d’artisanat. En effet la ville est très populaire pour ses poteries : pots, vases, plats, bols, ustensiles, décorations… toutes aussi belles les unes que les autres, avec des motifs géométriques, des motifs de végétaux ou d’animaux ou même des scènes du folklore safiot et marocain. Pour son art, il ne faut pas négliger l’association RÂ des artistes peintres de Safi. Cette association regroupe des peintres de talents, en majorité figuratifs, qui mettent en avant la beauté exceptionnelle de la culture marocaine et du folklore marocain et aussi la beauté cachée de la ville de Safi à la lumière de l’imagination débordante de ces artistes.

Cet emplacement sur le large de l’atlantique, fait que la ville de Safi possède des plages diversifiée et s’étendant à plus de 200km offrant ainsi aux fans de la mer et aux fanatiques des sports nautiques un choix de plage variée selon leurs critères: des vagues capricieuses et d’un bleu profond, des plages aussi calme que peuvent l’être les piscines, un sable d’orée, un soleil clair et chaleureux, le chants des mouettes qui brisent la monotonie…bref un petit paradis sur terre.

Pour les gourmands la ville regorge de spécialités culinaire succulentes, épicées et en majorité à base de poisson.

Safi réserve encore bien des surprises, des surprises que l’on peut connaître qu’en foulant son sol et en respirant son air, alors venez découvrir ou redécouvrir cette ville.

Pour les images, je vous prie de visiter la galerie de Safi dans la colonne de droite.

Par fatima-ezzahra
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Mercredi 6 mai 2009

La faculté poly – disciplinaire de Safi organise Ses quatrièmes Journées Cinématographiques et ce le 11 et 12 mai  2009 à la faculté même.

Le film à l’honneur est le révolutionnaire « CASANEGRA » de M. Nour-eddine Lekhmari. Il s’agit aussi d’un hommage à Mohammed Benbrahim.

 Au programme, des débats et des conférences sous le thème du « langage et cinéma » avec des personnalités telles que M. Nour-eddine Lekhmari ainsi que des professeurs universitaires. Un hommage au grand acteur safiot Benbrahim est aussi prévu. Il y sera aussi tenu un atelier de réalisateurs animé par M. Nour-eddine Lekhmari, ainsi qu’un atelier d’acteurs animé par les acteurs de Casanégra à savoir M. Omar Lotfi et M. Anas El Baz. Ainsi que la projection d’un autre film marocain « l’enfant endormi » de Yasmine Kassari.  

 Pour plus d’informations et plus de détails je vous prie de consulter l'affiche ci-dessous. Alors venez nombreux.

 
Par faty-chan
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Mardi 12 mai 2009

Les quatrièmes Journées Cinématographiques ont pris fin aujourd’hui, elles se sont déroulées dans le calme et la bonne entente. Nos invités d’honneurs été satisfaits et nos étudiants trouvaient l’événement des plus intéressant puisqu’ils s’y sont amusés tout en s’instruisant.

Vivement les cinquièmes journées cinématographiques. 
 
Par faty-chan
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