Les deuxièmes journées cinématographiques organisées par la faculté poly – disciplinaire de Safi ont eu lieu comme prévu le 07, 08 et 09 mai. Les journées ont commencer avec un léger contretemps mais heureusement, surtout grâce à la compréhension de nos invités et au travail de groupe des professeurs et organisateurs, il a été vite dissipé avec un changement minime dans le programme : la diffusion du film « la plage des enfants perdus » de Jilali Ferhati a été reporté du lundi après-midi au mardi après-midi et le film « Ali Zaoua » de Nabil Ayouch a été diffuser le lundi après-midi.
Durant ces journées, j’ai vraiment aimé les deux films « Ali Zaoua » et « la symphonie marocaine ». J’ai aussi apprécié les différentes interventions de nos invités et de professeur lors de la conférence ainsi que l'atelier d’écriture de scénario. Commençons par le commencement ;
Le film de Nabil Ayouch « Ali Zaoua » est un long métrage qui peint la vie pénible des enfants de la rue. Il s’agit de l’histoire de Ali, Kwita, Omar et Boubker qui sont des enfants de la rue et qui endure une vie misérable mais sont liés d’une grande amitié. Ils habitaient un petit coin sur le port. Ali rêvait de devenir un marin et découvrir le monde, au moment ou il révèle son projet d’embarquer dans un navire à son ami Kwita, il se fait tué lors d’une bagarre. Sa bande d’amis décide de lui faire des funérailles digne « d’un prince » malheureusement le chemin est semé d’embûches mais leurs volonté est sans failles et il finiront par réussir.
J’ai particulièrement aimé la détermination dont faisait preuves les enfants pour faire les funérailles de leur ami en dépit des obstacles mais aussi le jeu d’acteurs (je précise que les enfants qui ont jouer les rôles principaux sont de véritables enfants de la rue) qui était tellement réaliste que l’on ne pouvait s’empêcher de culpabiliser de mener une vie de luxe et même de verser quelques larmes (surtout vers la fin (~_~) Sniff !). D’un autre coté, j’ai apprécié l’univers du rêve, de l’imagination, de l’espoir dont est imprégné le film mais surtout la critique ouverte au monde qui vit sans se soucier de ces gens là, sans chercher à améliorer leur situation et leur vie.
Pour plus d’information et quelques vidéos je vous prie de consulter le site suivant : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27930.html.
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Le film en gros est un véritable défi relevé par le réalisateur Kamal Kamal, car non seulement l’histoire est une première mais c’est surtout la première fois, dans l’histoire du cinéma marocain, où l’on utilise la musique comme thème principal. Ce qui ma beaucoup marque c’est le va et vient entre le thème de la guerre, avec tout son chaos et toutes ses horreurs, et celui de la musique, avec son harmonie et sa beauté. J’ai particulièrement aimé scènes dans le film :
La scène où les protagonistes chantent dans des cercles de feu une chanson relevant du patrimoine marocain.
La scène où une partition musicale était écrite (dessinée) dans le sol avec des bougies allumées (6000 bougies selon Mr Kamal Kamal).
La scène finale où l’orchestre a pu jouer devant les spectateurs et la princesse. La musique m’a donné les frissons tellement elle était grandiose.
Pour écouter la symphonie jouée lors de la scène finale en vidéo en montage avec des scènes (diversifiées) du film je vous prie de consulter le site :
http://www.yohanncharrin.fr/Pages/symphonie.html.
Concernant la conférence elle fut animée par Pr. El mghari avec la participation du Pr. Haddiya, Mr Bakrim (Représentant du CCM), Mr Kamal Kamal (Réalisateur du film « La symphonie Marocaine ») et Pr. Naïm. Elle avait pour thème « la nouvelle dynamique du cinéma marocain ».
Quant à l’atelier d’écriture de scénario, animé par Mme Virginie Dubois et Mme Leila Charadi, on a été renseigné sur la naissance d’un film et sur le ou les rôles de chaque personne (réalisateur, chef opérateur, camera – man, ingénieur de son, la scripte…) mais on s’est focaliser sur le rôle primordial de la scripte et on a découvert les techniques de rédaction d’un scénario. Ce fut une séance des plus enrichissante, surtout que nous avons reçus des conseils pratiques pour améliorer nos styles d’écriture et des moyens techniques pour rendre nos rédaction canalisés sur les actions d’avantages que sur les dialogues. Bref c’était vraiment excellent à tout point d’égard.
Il est vrai qu’il a eu des légers contretemps durant ces journées mais elles été vraiment réussies. Ces journées cinématographiques se sont achevées sur un merveilleux souvenir, un souvenir qui a réunit les 3 années des Etudes Françaises de la faculté de Safi. Alors un grand merci à tout ceux qui ont pensé et organisé ces journées et Vivement Les Troisièmes Journées Cinématographiques.






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